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Référents FPH : Decoster Juliette
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IRG : Institut pour un nouveau débat pour la gouvernance ; Institute For a New Reflexion on governance

Créé en début 2006 à l’initiative de la Fondation Charles Léopold Mayer, l’IRG est constitué sous la forme d’une association à but non lucratif selon la loi française de 1901. Les partenaires de l'IRG sont les universités citées plus haut, les plate-formes de la société civile du type de Coordination Sud et de ses alliés dans le cadre de l'alliance citoyenne de fédérations d'ONG soutenuee par la FPH, des réseaux de journalistes, et des maisons d'édition.
Qu’ils soient dirigeants politiques, responsables administratifs ou leaders de la société civile, de nombreux acteurs de la vie publique sont aujourd’hui à la recherche de nouvelles règles du jeu politique. Ils en appellent à une réforme profonde de la gouvernance. L’Institut de recherche et débat sur la gouvernance entend nourrir leurs réflexions et contribuer au croisement des approches. L’un des principaux enjeux de cette mise en débat est de faire émerger, de confronter et de fédérer des conceptions nouvelles, qui sortent de la vision occidentale de la « bonne gouvernance » et soient source de propositions renouvelées concernant la régulation des sociétés.

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Fiche Action - Archive 2008-2009

(2008-2009) Promouvoir un site ressources sur la gouvernance des villes

Résumé

Bien des efforts sont faits pour partager l’expérience sur la gouvernance urbaine, à l’initiative de diverses institutions et centres de recherche. Le centre de recherche et de développement de la ville de Shanghai en particulier a créé un premier prototype de site ressources sur ce thème. L’enjeu est de mutualiser et d’amplifier ses efforts.

Synthèse

La gouvernance urbaine, en particulier la gestion des grandes villes, est un des grands défis de notre temps. C’est aussi un des domaines privilégiés d’articulation de la diversité et de l’unité : chaque ville est unique mais en même temps elle peut apprendre des réussites et des échecs de la gestion des autres villes. C’est donc, ne serait-ce que par le nombre de cas susceptibles d’être étudiés, par le nombre de dimensions de la gestion de chaque ville, un domaine d’élection pour des réseaux internationaux d’échange d’expériences d’autant plus que les grandes villes sont souvent réputées ingouvernables et que la croissance urbaine sera le phénomène majeur du 21e siècle pour tous les pays émergents. La constitution d’un tel réseau international d’échange est de surcroît reconnue comme une priorité, notamment par CGLU, l’association mondiale des villes, qui s’est créée en 2005.

L’Exposition Universelle de Shanghai, en 2010, sera notamment consacrée à la qualité de la vie urbaine. Le thème « ville, territoire et développement durable » y sera particulièrement important. D’où l’objectif de disposer à cette date d’un site international de référence sur la gouvernance urbaine. Nous y oeuvrerons en 2008 – 2009 sans sous estimer l’énorme difficulté de la tâche, car nous l’avons éprouvée dans les tentatives aux résultats mitigés que nous avons menées jusqu’à présent.

Ces tentatives ont montré combien il était difficile de faire une fiche d’expérience solide sur la gouvernance urbaine, d’être même en mesure d’en exposer le contexte, qui porte à la fois sur la situation physique, les différentes dimensions de la gestion, l’exercice du pouvoir, avec l’avouable et l’inavouable, le jeu des multiples acteurs, l’interaction des facteurs physiques, techniques, culturels et politiques.

Pour ces raisons aussi la création d’un site web de référence sur la gestion urbaine demande la mobilisation de réseaux internationaux et de moyens substantiels que la fondation ne saurait réunir seule. D’où les axes d’action de 2008 – 2009 :


- poursuivre le recensement des réseaux de collectivités locales et de centres de recherche avec lesquels s’allier dans la construction de systèmes d’échange d’expériences répondant à leurs propres besoins ;

- rechercher des appuis institutionnels prêts à mobiliser à la fois expertise et financement ;

- former des équipes techniques susceptibles de construire des sites ressources que l’on connecterait entre eux ;

- développer, notamment avec des centres universitaires, des apprentissages d’élaboration de fiches d’expériences et d’analyse transversale d’un ensemble de fiches.